17 mai 2013

Gateau ricotta, citron, myrilles ou la nouvelle vedette de mon carnet de recettes

Rhaaaaaaaaaa !

Oui pas moins. Vous en connaissez vous beaucoup des gâteaux cuisinés en 15 min montre en mains, qu’on peut cuisiner avec ses petits, qui épate la galerie et pour lequel on se releverait la nuit ?

J’avoue une énorme addiction ici, je le dis haut et fort, je suis bouquin de recettes’s addict, de revues aussi. Alors quand j’ai vu la nouvelle revue de Jamie Oliver en kiosque, mon coeur de foodista assumée n’a fait qu’un bond ! Et hop les 40 minutes de train prévues avec mon roman ont été remplacées au pied levé par le chef nu (qui soit dit en passant vire sa cutie vu qu’il porte une blouse de cuisinier sur la couverture mais bon, je ne peux pas non plus utiliser cette tribune pour dénoncer tous les scandales planétaires).

Bref, et en cours de lecture, me voilà qui salive devant un sublime gateau à l’idée géniale (oui je pèse mes mots, géniale), tu colles les myrtilles au fond du plat, tu verses la pate dessus et tu fais cuire joyeusement. A la sortie tu démoules sur un joli plat en retirant le papier de cuisson tout doucement. Ca fait une sorte de tatin de myrtille. Mon dieu, rien que de l’écrire, j’ai des frissons pas vous ?

Comme je suis feignante (oui aussi), l’autre jour, après avoir acheté mon sac de myrtille chez mon futur sponsor (Picard pour ne pas le nommer), j’ai ouvert le frigo et repéré le pot de riccotta qui criait mon nom. Tout à côté, le citron bio, certes politiquement correct mais à moitié pourri, me faisait de l’oeil. J’ai hésité une seconde à reprendre ma revue du chef nu mais finalement, je me suis dit, naaaaaaan, j’innove.

Du coup, ça donne ça

Ingrédients :

1 pot de ricotta, 1 citron bio non traité pour pouvoir prendre le zeste et le jus, 3 oeufs, 1 paquet de levure et avec le pot de ricotta vide : 1 pot de ricotta de sucre (tout le monde suit ?), 1 pot ricotta de farine (j’ai perdu personne ?), 1 sac de myrtilles de chez Picard (pour le partenariat BouDu-Picard, c’est okdac).

Préparation :

Mélange, les oeufs, la ricotta, le sucre, le zeste et le jus du citron. Mélange la farine et la levure (si t’es anglosaxonne ou feignante toi aussi tu achête de la farine avec la levure déjà dedans). Ajoute à la pate.

Dans un bête moule à gâteau, tu chemises avec du papier de cuisson, tout bien partout. Si tu fais pas ça, tu loupes ton gâteau et tu viendras pas dire que je t’avais pas prévenue. Tu verses ton sac de myrtilles décongelées, tu saupoudres de sucre, beaucoup si t’aimes pas l’acide, un peu si t’aimes l’acidité des myrtilles, enfin à priori si tu lis toujours, tu aimes l’acide, sinon je vois pas pourquoi tu ferais ce gâteau. Puis tout doucement, tu verses ta pate dessus. Tu colles le bête moule au four, genre 45 min à 180°. Là dessus, tu te débrouilles, tu as déjà fait amie amie avec ton four et tu connais tous ses caprices.

A la sortie, tu lui laisses une petite demi heure pour qu’il se remette de son aventure cuisson et pour pas cramer tes doigts. Tu retournes sur ton joli plat de présentation et tout doucement, tout doucement, le contraire total de quand tu tires une bande de cire de ton tibia quoi, tu retires le papier de cuisson.

Et là tu pleures tellement c’est beau.

Et t’imagines même pas comme ce sera bon quand ce sera froid. FROID j’ai dit !

Alors tu vas le cuisiner mon gâteau qui déchire sa mémé ou bien tu veux me faire cadeau de la nouvelle vedette de ton carnet de recettes ?

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4 commentaires

    Karine

    je vais mettre ma mère sur le sujet (elle est à la maison en ce moment), merci!

    Alors la difficulté sera de trouver des myrtilles congelées sur Madrid parce qu’il t’en faudra une grosse quantité ! Mais promis, tu ne regretteras pas. Mes salutations à ta maman 😛

    Manuella

    Waouh, il s’en passe des choses ici ! De belles, d’importantes, de délicieuses… faudra que je vienne faire un tour plus souvent quand Madeleine nous fait la grâce de dormir !

    Manuella, quel plaisir de lire un commentaire, et je suis d’autant touchée que je me rappelle de ces fameuses premières semaines (mois ? pas taper pas taper) avec Jean… et Maud ! Mille bises à Madeleine. A tout bientôt

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