21 juin 2015

s’alléger

Depuis quelques mois, je suis prise d’une nouvelle fièvre dont je cherche encore l’origine. Est ce l’âge ? Le passage de la quarantaine ? L’abus de blog et réseaux sociaux qui m’imprègnent mieux que tu marketing à la téloche ? Une marotte du moment ? La faute de Marjolie maman et Merci pour le chocolat réunies ? Aucune idée.

Bref, je cherche à m’alléger.

Voui.

Que toutes celles qui m’ont déjà croisées ou me connaissent un peu arrêtent de ricaner histoire que je vous explique.

Depuis toute petite, comme nombre d’entre nous, spa la peine de vous cacher au fond, je vous vois lalalalaaaa, bref, depuis toute petite j’accumule. J’ai eu ma collection de gommes, de pièces anciennes, de CD, de chaussettes américaines (mon premier voyage linguistique était à NYC j’ai passé TOUT mon argent de poche dans des chaussettes que je trouvais TROP cool, j’avais 14 ans), de livres de cuisine, de sacs à mains, de chaussures, de revue, de bouquins…. Je ne continue pas si ?

Les objets avaient une âme. J’avais besoin d’eux autour de moi. C’était comme ça. Tous ces objets montraient qui j’étais, il faisaient mon portrait chinois. Je conservais religieusement mes archives de job en job, les souvenirs de voyage autour du monde, les sacs plastiques, des bidules, des machins. Tout ça pour quoi ? Pour le dieu AUCAOU ! Et à l’hôtel du dieu AUCAOU, j’ai accumulé.

Malgré les déménagements. Et le breton effaré devant mes… collections.

Et puis cette année, les choses se sont gentiment mais surement emboitées les unes dans les autres. J’ai croisé le bouquin de Marie Kondo, le site de « on range tout » (merci Paulette) et lu tout un tas d’article de blogs sur le rangement folle un jour, folle toujours. Je prépare un organisateur pour bouDU (en boutique à la rentrée si je travaille bien cet été). Et j’ai commencé à jeter. Un peu, moyen, beaucoup. Chaque semaine, le breton est parti à la déchetterie. J’ai donné, vendu, jeté. Et dans la bataille du rangement, je me suis vue jeter trois choses : des revues de cuisine, des livres de cuisine et des vêtements trop petits que je traine avec moi depuis des années, à cause de AUCAOU.

Et là il s’est passé quelque chose. Ces livres de cuisine, c’était mon étendard. Ma carapace. C’était ma marque de fabrique. Mon tatouage d’épicurienne. Si je partais sur une île déserte c’était avec mes bouquins.

Parallèlement à ces années de collectionite, j’ai également cumulé les kilos. En moyenne 1 par an. Sur 20 ans. Voui. Il y a eu l’installation toute seule et la grande libération culinaire (à moi tout ce que je veux, quand je veux… à savoir sur mes fesses), l’arrêt de la cigarette (après 17 ans de bons et loyaux services, la cloppe), la rencontre avec le breton au moins aussi gourmand que moi, et deux grossesses. Résultat ? 20 kilos. Je mesure 1,65m, je ne vous fais pas de dessin d’autant que je n’étais pas particulièrement mince au départ. Là aussi, tous ces kilos permettaient de planquer. Mais autre chose, autrement, pour une fois, je ne vous fais pas de dessin.

J’ai tenté mille fois de « me reprendre ». Convaincue depuis mon adolescence que le régime était une énorme ânerie, j’avais lu tout ce qu’il est possible sur le sujet du comportement alimentaire : la chrononutrition, WW, Apfeldorfer, Zemati (dans le cabinet duquel j’ai même trainé mes baskets 1 an et demi). Mais RIEN ne fonctionnait, RIEN.

Et comme par hasard, tout ça est arrivé quelques semaines après que j’aie débuté une nouvelle sorte de thérapie alimentaire avec une femme formidable (mon transfert va bien, merci pour lui) sur Bordeaux (mais je crois qu’elle consulte à Paris et même par skype) : Laurence Haurat. Alors ne vous méprenez pas, elle n’est pas gourou, elle est psychologue ET elle est diététicienne (et elle passe à la téloche un peu aussi, à croire que je accro aux diététiciens cathodiques). Elle ne me donne pas des ordres genre : tes livres de cuisine tu jetteras, des graines de klimouchkane tu mangeras les matins de pleine lune. Naaaaan.

J’ai commencé cette thérapie il y a quelques semaines et ressenti un gros besoin d’alléger le nombre de bouquins de cuisines et de ne garder que mes préférés. J’ai lu beaucoup de choses (pas sur ses conseils), elle a un peu fait les gros yeux parfois (transfer round deux) dont nous avons parlé ensemble ensuite (des livres pas du transfer). Cette expérience m’est indispensable et nécessaire et Laurence Haurat me permet de réfléchir à mon alimentation dans ma vie, et à ma vie dans mon alimentation. Moi qui pensais avoir faire le tour de la réflexionite sur mon rapport au poids, je me suis pris quelques questions scuds sur lesquelles je tourne en boucle depuis des semaines et qui me font avancer.

Je ne sais pas si je vais terminer avec une maison vide. Je ne sais pas non plus si je vais parvenir à retrouver un poids de forme qui ne mette pas en danger ma santé (oui madame la cardiologue, je promets, je serai sage). Mais je peux dire au bout de quelques semaines, que je me sens plus légère. Dans mon corps (moins trois kilos wouhouuuu sans avoir perdu un gramme depuis 2010 !) dans ma maison et dans ma tête. Et que je ne peux pas m’empêcher de penser que tout ça est parfaitement synchrone.

Ce ne sont pas de bonnes résolutions, c’est pas la saison. Et je me demande bien où celà va me porter bouDU !

Et vous ? Vous avez déjà fait des changements radicaux dans votre vie ? vous me racontez ?

A bientôt bouDU

 

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4 septembre 2014

je m’organise, tu t’organises, nous nous organisons…

rentreeboudu2014 Comme beaucoup, je suis accro à l’organisation et au rangement. Classer, trier, ranger, organiser, c’est mon dada. Du coup, la rentrée est un moment que j’aime tout particulièrement parce que c’est souvent là que nous nous posons un peu pour réfléchir à notre organisation. Dans la BouDu boutique, je vous propose quelques petites choses pour vous simplifier la vie.

Tout d’abord, vous y trouverez le boudu emploi du temps que vous voyez en photo en format A4 (5€) ou A3 (8€).  Pour celles qui préfèrent le glisser dans leur sac, j’ai dessiné un semainier fleuri pour s’envoyer des fleurs chaque jour de la semaine. D’ailleurs, comme BouDu aime bien la rentrée, je vous offre les frais de port pour le semainier pendant tout le mois de septembre. C’est cadeau.

carnetsrentree2014

Enfin, pour celles qui, comme moi, notent compulsivement leurs idées, listes, trucs à faire, mes boudu carnets seront vos meilleurs alliés.

Les wonder mamans ont leur propre carnet ici et les maitresses trouveront de quoi s’organiser avec un joli tote bag ici et un carnet pour maitresse ici.

Voilà, je vous souhaite une chouette rentrée et à bientôt BouDu !

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9 mai 2014

la fête des mères ou le carnet maman superstar.

carnet-maman3

Chères amies,

Nous sommes le 9 mai et dans 26 jours, soit trois grosses semaines, vous allez, pour celles qui ont mis au monde de magnifiques pioupioux, être fêtées, que dis-je célébrées ! Pour les autres, vous allez devoir fêter votre femme préférée, j’ai nommé môman. BouDu ne pouvait pas passer à côté de ce grand moment d’auto-célébration.

Oui auto-célébration parce qu’il faut quand même que je vous raconte ma vie et que vous soyez témoins de mon drâme. Mon breton (que j’aime d’amour, tout le monde le sait) a autant d’intérêt à célébrer la fête des mères qu’à lire Garance Doré ou à comprendre la différence fondamentale entre crème BB et crème CC (moi non plus, mais c’est un autre débat). Bref, mon breton s’en moque. SI. Comme d’une guigne. Et donc à coup sur, le 25 mai, si ce n’était la bienveillance des instits et de la nounou, je n’aurais rien, nakash, queud, walou.

C’est comme ça qu’un beau matin d’avril, j’ai décidé de me vous dessiner un cadeau de fête des mères. Voilà, parce qu’en fait, je dessine pour vous moi. Enfin, vous voyez l’idée… Bref, bref, bref, je voulais donc vous présenter le petit dernier de mes boudu carnets.

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L’est rose, l’est drôle, l’a 60 pages blanches, l’est PARFAIT pour écrire des listes, des mots d’amour, laisser les enfants y faire des dessins ou y gribouiller soi même quelques trucs quand on s’ennuie à mourir dans des réunions bidons (les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. toussa toussa).

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Voilà, donc pour vous procurer ce joli carnet, il vous reste deux options : 1/ vous vous l’offrez puisque, comme moi, vous vous êtes accouplée à un breton génial mais peu porté sur les petites attentions qui changent TOUT dans un couple 2/ vous envoyez l’air de rien ce lien à votre moitié au cas où il serait à cours d’idées 3/ vous l’offrez vous-même à votre maman parce que comme ça, vous pourrez le lui piquer ensuite (ben quoi ? c’est normal, c’est maman).

Dès la semaine prochaine, je reviens vers vous avec de nouvelles idées de cadeaux en BouDu boutique. Roulement de tambour, j’ai des nouveautés au rayon « organise toi dans ta cuisine ».

A bientôt boudu, je vous laisse, je file à Londres ce we retrouver des filles formidables ! oh yea !

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